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© 2005 Centre A. Koyré-CNRS. Directeur de publication : Marc Renneville. Informatique : CN2SV-CNRS. Hébergement : CC-IN2P3-CNRS

Les dossiers > Dossier 3 : Articles >

 Crimes, faits divers, cinématographe et premiers interdits français en 1899 et 1909

Albert MONTAGNE Les crimes et criminels dans le cinéma de fiction furent abordés, en 1990, à Perpignan, au XIe Colloque Cinéma et Histoire, Histoire du cinéma, Les grandes affaires criminelles : faits historiques - cinéma et télévision, de l’Institut Jean Vigo, en collaboration avec (...)

 Entre le droit et la fiction. L’erreur judiciaire à travers quelques grandes affaires criminelles dans le cinéma français

Thérèse ARMENGOL Les grandes affaires criminelles font toujours l’objet d’un superbe spectacle médiatique. En effet, pour peu que l’affaire piétine, révélant au grand jour les difficultés de la justice à faire éclore la vérité, les journaux et les opinions se déchaînent, (...)

 Un Landru et deux comédies

Monsieur Verdoux de Charles Chaplin (1947, États-Unis) et Landru de Claude Chabrol (1963, France) Delphine LEMONNIER Vous en conviendrez, un individu qui a tué dix femmes et un jeune homme est rarement sujet à comédie. Il en fut cependant autrement pour Landru, et nul besoin (...)

 L’enfance sauvage de la justice : L’imaginaire du crime médiéval dans le cinéma de fiction

Pierre PRÉTOU Alors qu’il y puise d’importantes représentations de l’histoire de la justice et de la délinquance, le cinéma contemporain ne pénètre que rarement dans la fiction médiévale. Des bûchers de Jeanne d’Arc aux truands des forêts en passant par les fers (...)

 L’attrait du Crime. L’âge classique du film de gangster aux États-Unis (1931-1949)

Jacques PORTES Les films américains traitant du crime sont apparus avec le développement du cinéma. Les producteurs de courts films muets faisaient feu de tout bois pour attirer le public ; il leur fallait renouveler les histoires très souvent, il leur fallait les pimenter quelque peu pour (...)

 Immaturités en acte

Apolline CARON Dominique OTTAVI Un certain nombre de films noirs marqués par la psychanalyse manifestent ce que l’on peut appeler l’« immaturité en acte », c’est-à-dire, relatent des crimes commis par des personnages qui combinent une grande assurance et une fragilité, un (...)

 Quand la folie meurtrière fait son cinéma : de Nosferatu au tueur sans visage

Marc RENNEVILLE Le crime est omniprésent dans les fictions cinématographiques produites depuis un siècle. Il traverse tous les genres, du peplum au thriller, du western au film catastrophe, du film de gangster au fantastique, du drame psychologique à la science-fiction... Le fou meurtrier (...)

 Crimes en série, série de victimes : Quelle présentation de la victime dans le cinéma français ?

Nathalie PRZYGODZKI-LIONET Thierry TOUTIN 1. Cinéma et violence 1.1. Le cinéma français : quelques éléments historiques... Média populaire, le cinéma déchaîne les passions jusqu’au début des années 50 où la télévision fait son apparition, offrant le cinéma à domicile. La chute (...)

 La figure du faux monnayeur dans le cinéma américain de propagande de la fin des années 1940 : T-Men d’Anthony Mann.

Olivier CAPOROSSI Le cinéma noir américain des années 1940 trouve dans l’œuvre d’Anthony Mann, La brigade du suicide (T-Men) de 1948 un écho original dans la représentation de la psychologie du criminel et la définition d’un crime très particulier : le faux (...)

 Crime et caméra : Touch of Evil (La Soif du Mal, O. Welles, 1957)

Daniel BECQUEMONT Le premier plan s’ouvre sur un détail que l’on comprend immédiatement être l’arme du crime, une bombe à retardement réglée par une main en gros plan se tourne lentement vers le spectateur, le battement du mécanisme déclencheur repris et orchestré par (...)

 Meurtres et meurtriers dans l’œuvre d’Alfred Hitchcock

Sylvain PALFROY Le premier plan de The Lodger, - film considéré par Hitchcock comme son véritable premier film (chronologiquement son 3e), le premier « Hitchcock picture » comme il le dit à François Truffaut [69] - montre en gros plan le visage d’une femme hurlant. Ce plan condense (...)

 La représentation filmique du criminel Italo-américain par F. Ford Coppola et M. Scorsese

Stéphane MORPELLI Le cinéma de fiction des Etats-Unis a élaboré à maintes reprises des films dans lesquels le crime organisé et/ou ses criminels tiennent un rôle important. Plusieurs types d’organisations criminelles ont été représentées à l’écran couvrant un nombre important (...)

 Délire eugénique” et meurtre. Le cas d’Aurora Rodríguez et sa représentation dans le film “Mi hija Hildegart”

Ricardo CAMPOS Rafael HUERTAS (Instituto de Historia. CSIC. Madrid. huertas@ih.csic.es) Le film Ma fille Hildegart (Mi hija Hildegart, 1977) est basé sur un fascinant fait divers qui bouleversa la société espagnole de la Seconde République : l’assassinat d’une jeune femme (...)

 Une esthétique de « la mort au foyer » dans le système de réaménagement filial du cinéma de Pedro Almodovar

Claudine LE PALLEC MARAND Article dédicacé à Marie-José Marand Michon, juge au Tribunal de Grande Instance de Paris (2003- ) « Un père n’est pas toujours la solution » Qu’est ce que j’ai fait pour mériter ça ? (1984) « Tu dois apprendre à gérer autrement tes (...)

 "Nèg maron" : Paradoxe criminel ou crime paradoxal ?

Patricia DONATIEN-YSSA Le film Nèg Maron du réalisateur Jean-Claude Barny est un drame qui réunit un groupe de jeunes délinquants vivant dans un quartier populaire de la Guadeloupe, et qui s’articule autour d’un crime perpétré contre un blanc créole mafieux : Marcus. Josua et (...)